Quand tu mets des mots sur ce que tu ressens, tu tends la main à l’humain en toi. Tu lui offres un coussin pour s’asseoir, un temps pour l’écouter.
On ne prend pas le temps de s’asseoir auprès de soi. Au mieux on se croise au moment de se brosser les dents.
On sait dire qu’on « va bien », qu’on est « stressé » ou « fatiguée ». Mais derrière ces mots, il y a toute la palette du vivant qui palpite en toi et ne demande qu’à être nommée.
Quand tu poses les mots, ton corps peut relâcher la pression. Et il se peut même que ton âme s’invite au repas.
Le premier pas, c’est d’enrichir son vocabulaire. Celui d’après, c’est la pratique.
Je te propose alors deux listes de mots. Ce ne sont que des pistes, tes propres mots viendront enrichir tes listes à toi :
- une pour les ressentis agréables ;
- une pour les ressentis désagréables.
Tu peux les garder dans ton téléphone, en image, et t’y référer quand une émotion te traverse. Tu peux aussi les imprimer et les aimanter sur ton frigo.
Et tu peux même les user jusqu’à la corde, en te demandant à tout moment de la journée « comment je me sens dans l’instant ? », histoire de prendre de tes nouvelles régulièrement et de cultiver ce lien avec toi. Moi, c’est comme ça que je suis devenue ma meilleure amie 😉